Mouvement Démocrate du Nord Isère. Avec F Bayrou

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Créer des emplois dans tous les territoires

Je propose une ambition : créer des emplois dans tous les territoires. Je dis bien : "TOUS les territoires". Notre pays possède toutes les ressources, l'intelligence, les infrastructures nécessaires pour que, PARTOUT :
  • nous visions l'excellence dans des formations multiples et variées, valorisant aussi bien les filières techniques que générales, et multipliant les passerelles ;
  • nous développions des pôles d'excellence et d'innovation, aussi bien dans les secteurs traditionnels de notre industrie que dans les domaines high-tech, et même dans notre agriculture.
Ce sont là les deux piliers à partir desquels tous les pays développés réalisent depuis plusieurs années un taux annuel de croissance structurelle compris entre 2,5% et 3%, tandis que le taux de croissance annuel moyen de la France sur les 15 dernières années plafonne à 1,9%. La concurrence des pays à bas coûts est pourtant la même pour tout le monde...

Il n'y a rien de fatal. Nous parviendrons, nous aussi, à réaliser enfin une croissance forte et durable par nous-mêmes. Nous réussirons :
  • en nous fixant un cap et des objectifs à la fois ambitieux et réalistes ;
  • en investissant dans l'éducation et la recherche ;
  • en faisant des territoires le lieu et l'échelon de l'organisation et des prises de décision en matière de développement économique.
Voici le cap et les objectifs que nous pouvons nous fixer :
  • Apprendre à lire et à écrire à tous les enfants avant qu'ils n'entrent en 6ème.
  • Développer l'excellence dans nos universités (il n'est pas normal que notre 1ère université ne se trouve qu'à la 46ème place mondiale dans le classement du rapport de Shangaï et que nous ne comptions que 4 universités parmi les 100 premières mondiales).
  • Augmenter le nombre de nos brevets et de nos publications scientifiques (il n'est pas normal que la France dépose 2 fois moins de brevets que l'Allemagne et que la part de la France dans les publications scientifiques mondiales soit nettement inférieure à celle de l'Allemagne et du Royaume-Uni).
  • Développer 400 pôles d'excellence et d'innovation sur l'ensemble de nos territoires d'ici 5 à 10 ans.
A titre d'exemple, la seule région de Catalogne en a développé 70 en 10 ans, dans des secteurs aussi variés que le cuir, les logiciels éducatifs, les machines agricoles, la joallerie, les jouets en bois, la viande ou l'électronique. Entre 1991 et 2001, son PIB par habitant a été multiplié par 2...!

Je souhaite, avec vous, inscrire la France dans cette dynamique et cette ambition.

Il en est de même du Nord-Isère, qui doit cesser d'être systématiquement pris en tenailles entre Lyon et Grenoble. De fortes compétences sont déja reconnues et organisées dans les domaines de la logistique ou des matériaux. La thématique Sport-Santé-Nature s'avère très prometteuse et son émergence doit être favorisée. Ces activités devraient générer davantage d'emplois en facilitant l'imbrication des acteurs entre eux et en y associant des centres de formation et de recherche.

Je souhaite également faire du Nord-Isère le fer de lance d'une agriculture tournée vers les énormes potentiels d'emplois et de richesses liés aux enjeux écologiques de la planète. Je pense en particulier au développement de nouvelles filières telles que les biocarburants ou l'agrochimie.

Ce sont les défis que je vous propose de relever, ensemble, avec foi et enthousiasme !

Votre candidat UDF-MoDem 7ème circ Isère
Lionel Lacassagne

Non-cumul des mandats : qu'en est-il dans les autres pays ?

Certains élus nous disent que le fait de cumuler des mandats à responsabilités nationales et locales leur permet d'être davantage au contact de la population et de par conséquent prendre des décisions nationales plus adaptées à ses besoins. Franchement, heureusement qu'il n'est pas nécessaire d'être Maire ou Conseiller général pour être en contact avec les gens : notre lien social serait bien pauvre...! Je sais que certains sont sincères et croient en ce qu'ils disent. Pour d'autres en revanche, qui semblent voir la fonction d'élu comme une fonction "à vie", il s'agit surtout d'un prétexte, un mandat servant l'autre pour se faire ré-ré-...ré-élire.

Qu'en est-il dans les autres pays ? Dans ce domaine, la France est, comme sur d'autres sujets, complètement atypique. En effet, la plupart des autres pays ont compris le conflit d'intérêt qui existe entre des mandats à responsabilités locales et nationales, l'impossibilité matérielle de faire consciencieusement et efficacement son travail quand on doit honorer plusieurs mandats simultanés, et la nécessité de renouveler la classe politique dans une période plus courte que... 20 ou 30 ans.

En voici un bref aperçu :
  • Allemagne : la plupart des parlements régionaux découragent le cumul en privant le titulaire d'un mandat fédéral de ses indemnités d'élu local.
  • Espagne : le cumul des mandats n'est pas admis pour les parlementaires nationaux ou régionaux.
  • Italie : il y a incompatibilité entre la fonction de conseiller général et celle de parlementaire.
  • Norvège : le double mandat n'existe pas en Norvège.
  • Pays-Bas : en pratique, les partis actuellement représentés au parlement refusent le double mandat.
  • Portugal : les députés de l'assemblée nationale ne peuvent être membres d'une assemblée régionale. Ils peuvent exercer un mandat électif local, mais pas au sein des exécutifs locaux.
  • Royaume-Uni : il n'y a aucune incompatibilité entre mandats nationaux et autres mandats électifs régionaux et provinciaux. Toutefois, l'usage veut qu'il n'y ait pas de cumul des mandats.
  • Etats-Unis : l'article 1er, section 6 de la constitution précise que "aucune personne occupant une charge relevant de l'autorité des Etats-Unis ne peut être membre de l'une des deux chambres tant qu'elle exercera ces fonctions". Un élu peut être invalidé s'il y a risque de conflit entre son mandat fédéral et son mandat local. La plupart des Etats ont voté des lois qui interdisent aux membres du Congrès de détenir certains mandats locaux. Par ailleurs, l'incompatibilité s'impose aux parlementaires : les règlements des assemblées, tout en admettant des excuses, exigent en effet la présence de chaque élu. L'impossibilité de délégation de vote en séance publique oblige les parlementaires à une présence effective.
  • Chypre / Estonie / Lettonie / Lituanie / Malte / République Tchèque / Slovaquie / Slovénie : pas de cumul de mandats électifs.

Votre candidat UDF-MoDem 7ème circ Isère
Lionel Lacassagne

Mes engagements pour le développement durable et pour une France solidaire...

Mes engagements pour le développement durable et pour une France solidaire : parce qu'il n'y a pas de progrès qui vaille sans progrès humain...!

Je souhaite donner à mon engagement politique une finalité : le progrès humain. Pas seulement au sein de notre société, où il y a tant à faire, mais aussi à l'échelle de la planète. 840 millions de personnes souffrent de faim et 2 milliards de malnutrition. 11 millions d'enfants de moins de 5 ans meurent chaque année de faim, de malnutrition et de maladies. Nous ne pouvons pas vivre sereinement sans rien faire contre ces fléaux. De nombreuses associations font un travail remarquable pour aider ces populations. Les hommes et femmes politiques ont bien entendu un vrai rôle à jouer, et de vraies responsabilités.

Je tiens donc à prendre de sérieux engagements pour un monde plus solidaire, et en faveur du progrès humain. Je choisis de le faire en répondant favorablement aux propositions que 2 associations m'ont adressées par courrier :
  1. le collectif "Etat d'urgence planétaire 2007, votons pour une France solidaire", qui a travaillé sur 11 thèmes ;
  2. l'association "Déclic, agitateur de solidarité", dans sa campagne "aide publique au développement : priorité jeunes !", dont l'objectif est d'augmenter la part consacrée à la santé sexuelle et la procréation des jeunes dans le budget de l'Aide Publique au Développement (APD).

Parmi les 11 thèmes abordés par le collectif "Etat d'urgence planétaire", je m'engage tout particulièrement sur 4 d'entre eux qui me tiennent à coeur (outre le thème écologique, pour lequel je me suis déja engagé avec la Fondation Nicolas Hulot, je suis globalement d'accord avec l'idée générale des autres thèmes, sachant que des éclaircissements et des réserves me paraissent nécessaires ici ou là) :
  1. Pour une politique agricole et commerciale au service du développement :

  2. 70% de ceux qui souffrent de la faim dans le monde vivent en milieu rural. "C'est donc dans ces zones qu'il faut absolument fournir des aliments et des emplois", a souligné la FAO lors de la Journée mondiale de l'alimentation le 16 octobre 2006. L'ONU précise quant à elle que "les seuls pays à avoir réduit la faim dans les années 1990 sont ceux qui ont vu croître le secteur agricole", et elle prône le retour des investissements dans l'agriculture. Or, comme l'a très bien indiqué François Bayrou dans son colloque "Demain, l'agriculture et les territoires ruraux" du 11 février 2006, l'ensemble des agricultures du monde tendent à se retrouver en concurrence sur un marché unifié, alors que les différences de productivité entre régions sont énormes. L'agriculture familiale à petite échelle, qui fait vivre la moitié de la population mondiale, ne bénéficie pas des soutiens suffisants pour améliorer sa production et commercialiser ses produits sur les marchés locaux ou régionaux. Par contraste, l'agriculture des pays riches est à la fois industrielle, productive, et... subventionnée. Cette concurrence, inégale et croissante sur les marchés agricoles, aboutit à une baisse tendancielle des prix agricoles mondiaux, privant des millions de paysans familiaux de revenus leur permettant de vivre dignement. Je souhaite donc que le libre-échange s'applique au sein de zones de production agricoles relativement homogènes. En clair, les marchés du tiers-monde doivent être protégés au bénéfice des producteurs du tiers-monde. Je m'engage à défendre le droit à la souveraineté alimentaire des Etats et des ensembles de régions, c'est-à-dire à protéger leurs marchés intérieurs et à mener des politiques agricoles répondant à leurs propres objectifs de développement.
    Mais les agriculteurs de notre pays sont aussi des victimes : on les a progressivement amenés à devenir dépendants des aides publiques alors qu'ils étaient auparavant perçus et valorisés comme de véritables entrepreneurs ; ils ne comptent pas leurs heures de travail quand les salariés passent aux 35 heures ; et leurs revenus baissent, tout comme le nombre d'exploitations... C'est donc bien d'une autre politque agricole, tant européenne que mondiale, dont nous avons besoin. Une politique agricole à nouveau fondée sur les prix et non plus sur les primes qui effondrent les prix. Une politique agricole qui maintienne et développe les zones rurales comme des lieux de vie, nécessaires et utiles à la société. Une politique agricole qui oriente et accompagne nos agriculteurs vers les énormes potentiels économiques liés aux enjeux écologiques (biocarburants, biomasse, agrochimie...), porteurs pour eux à la fois de stabilité, de revenus plus élevés et de contribution sociale sur les thèmes de l'environnement.

  3. Pour une aide française "réellement" au service de la lutte contre la pauvreté et les inégalités :

  4. Je m'engage à :
    • Atteindre d'ici 2012 au plus tard, au fur et à mesure que nous réduirons notre propre dette, l'objectif de 0,7% du PNB consacré à l'APD "réelle", c'est-à-dire correspondant à un véritable effort budgétaire pour l'aide au développement : les montants issus de l'annulation de la dette doivent s'ajouter et non se substituer aux montants de l'APD ; il ne doit pas y avoir de confusion entre APD et politique commerciale, culturelle ou diplomatique ; on doit enfin veiller à ce que ce soient bien les populations qui bénéficient des sommes versées.
    • Répartir l'APD vers les pays qui en ont le plus besoin.
    • Consacrer au minimum 20% de l'APD au financement de services sociaux de base (accès à la santé, à l'eau potable, à l'éducation), contre seulement 5% actuellement. C'est sur ce thème que je me suis notamment engagé, avec l'association "Déclic, agitateur de solidarité", à porter à au moins 11% de l'APD les financements consacrés à la santé, c'est-à-dire au même niveau que la part consacrée par la moyenne des pays de l'OCDE, alors que la France n'y consacre que 4% actuellement.
    • Renforcer le contrôle parlementaire en associant de manière systématique la société civile à la définition et la mise en oeuvre de l'APD.

  5. Pour une politique responsable concernant l'endettement des pays du Sud :
    • Annuler les dettes "odieuses" (par exemple pour des dépenses d'armement) et/ou illégitimes, à l'instar de la Norvège, qui a renoncé en 2006 à 80 millions de dollars de dettes qu'elle avait contractualisée avec 5 Etats entre 1976 et 1980 pour vendre des navires et soutenir en fait sa propre industrie navale en crise.
    • Définir un programme d'annulation de la dette partout où elle est insupportable et constitue une réelle entrave au développement, en fonction de nos propres marges de manoeuvre budgétaires.

  6. Pour une politique en faveur d'un commerce équitable :
Je m'engage à :
  • Soutenir et renforcer les acteurs du commerce équitable, des organisations de producteurs aux réseaux de distribution.
  • Soutenir l'éducation au commerce équitable et son intégration dans les programmes scolaires.
  • Promouvoir une législation qui protège le commerce équitable contre les risques de récupération du concept à des fins de propagande par des acteurs qui ne respecteraient pas ses critères de principe.
  • Promouvoir et développer le commerce équitable au sein du commerce mondial.


Votre candidat UDF-MoDem
Lionel Lacassagne

Un toit pour tous

Le logement fait partie de mes priorités et de celles du Mouvement Démocrate. Il s'agit d'une urgence nationale. Je considère que les conséquences humaines engendrées par l'énorme crise du logement que nous connaissons ne sont pas dignes d'un pays développé. C'est la raison pour laquelle nous devons nous en préoccuper, et traiter ce problème avec des propositions concrètes. Je les présente dans le courrier ci-joint, que j'ai adressé à l'association "Un toit pour tous", en réponse à son courrier du 22 mai.

Lionel Lacassagne

Réduire la dette : une responsabilité vis-à-vis de nos enfants et petits-enfants...

"Réduire la dette : une responsabilité vis-à-vis de nos enfants et petits-enfants, et une nécessité pour financer notre modèle social et notre protection sociale

Thème-phare de François Bayrou lors des élections présidentielles, la réduction de la dette publique est un thème-phare de ma campagne législative. Pourquoi ? D'abord parce que nous n'avons collectivement pas pris suffisamment conscience de ce que signifie cet endettement pour notre quotidien, ni du décalage inouï entre la France et les autres pays d'Europe dans ce domaine. Ensuite, parce qu'il n'est pas encore trop tard pour réagir, sachant que les solutions existent pour peu que les hommes politiques aient à la fois le courage et la volonté de les mettre en oeuvre. Enfin, la réduction de la dette ne semble malheureusement pas être la priorité immédiate de Nicolas Sarkozy, du nouveau gouvernement et de l'UMP.
Je vais donc indiquer ici les quelques points-clés du problème et des orientations que je prendrai si je suis élu député. Ma position s'appuie sur le diagnostic et les préconisations réalisés par le rapport Pébereau. Ce rapport a été élaboré fin 2005 par un ensemble d'experts, et sa commission est composée d'économistes, de journalistes et de représentants politiques de toutes tendances, montrant bien son souci de rigueur et d'objectivité, et faisant ressortir l'enjeu national du sujet, qui nécessite une approche collective au-delà des clivages.
Que signifie le niveau alarmant de notre dette publique pour notre quotidien ? A partir d'un certain niveau, les chiffres sont tellement élevés que l'on ne sait plus à quoi ils correspondent. Je vais donc prendre quelques exemples simples, reliés à notre quotidien.
Les seuls intérêts de la dette s'élèvent à 40 milliards d'euros, ce qui représente :
  • à peu près l'équivalent des recettes de l'impôt sur le revenu (autrement dit, cet impôt que paye 1 Français sur 2 ne finance ni investissements, ni dépenses de fonctionnement...)
  • le second poste de dépenses de l'Etat après l'Education nationale (on dépense 8 fois plus pour payer les intérêts de notre dette que pour faire fonctionner la Justice...!)

Avec ces 40 milliards d'euros, nous pourrions financer :
  • 120 crèches par jour !
  • 60 000 m2 de logements sociaux par jour !
  • 110 000 SMIC par jour !

Cette situation est le seul résultat de la lâcheté et de l'irresponsabilité de nos gouvernants depuis 25 ans tous bords confondus :
  • Nous sommes en déficit structurel et non conjoncturel depuis 25 ans
  • La France est le seul pays européen, avec l'Allemagne, à avoir augmenté sa dette depuis 10 ans. Tous les autres pays l'ont baissé significativement, aussi bien par des gouvernements de gauche que de droite. L'Allemagne s'est endettée (et encore, moins que la France !) pour financer sa réunification. Mais la France, elle, s'est endettée pour financer des dépenses de fonctionnement toujours en augmentation et sans souci de rigueur ni d'efficacité. Que les choses soient bien claires : notre endettement n'a pas servi à investir pour notre avenir : nos dépenses d'investissements ne représentent que 8% du budget de l'Etat, et le poids de nos dépenses dans l'enseignement supérieur et la recherche n'a cessé de diminuer quand les autres pays augmentaient massivement le leur.

Il faut que vous sachiez que, si l'on ne fait rien, la situation va s'aggraver pour plusieurs raisons :
  • le coût annuel des retraites augmente
  • nos besoins en dépenses de santé augmentent
  • les taux d'intérêt vont augmenter (ils sont à un niveau historiquement bas), d'où une augmentation à venir de la charge de la dette
  • il nous est impossible d'augmenter les prélèvements obligatoires (nous sommes à un seuil critique, largement supérieur à la moyenne des pays de la zone euro et de l'OCDE).

Le rapport Pébereau a établi des préconisations claires et simples pour redresser la situation :
  • Revoir le nombre d'échelons administratifs, clarifier les missions et supprimer les multiples organismes redondants
  • Utiliser les moyens informatiques pour réaliser des gains de productivité
  • Profiter du départ à la retraite de 70 à 80 000 fonctionnaires par an pour supprimer les sureffectifs (des pays sociaux-démocrates comme la Suède et la Finlande l'ont réalisé sans tabou, par une prise de conscience collective).


Maintenant que la situation et les axes de solutions sont connus, il serait criminel et irrespponsable de ne pas réduire la dette publique et nos déficits de fonctionnement. Nous devons le faire pour nos enfants et petits-enfants. Nous devons aussi le faire pour financer notre modèle social et notre protection sociale.
Si je suis élu, je veillerai particulièrement à ce que des efforts soient faits dans ce sens. Parce que je suis libre de tout clan, de toute compromission, de toute pression, de tout clientèlisme, de tout "carrièrisme", je soutiendrai chaque budget allant dans le bon sens, et je m'opposerai à chaque budget prenant la direction inverse. Le rapport Pébereau indique clairement que la priorité doit aller au désendettement et non à la diminution des prélèvements obligatoires. Ce n'est malheureusement pas le choix de l'UMP.
Les députés ont sur le budget un véritable pouvoir de décision, et, dans une moindre mesure, de contrôle (qu'il faudrait renforcer !). Les élections législatives sont l'occasion de donner la priorité à une meilleure représentativité des citoyens, à certaines valeurs et au sens des responsabilités. En votant pour moi, vous élirez un député libre et responsable !"

Lionel Lacassagne

Candidats Isère MoDem

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