Mes engagements pour le développement durable et pour une France solidaire...
Par Communication, à 17:53 le 04/06/2007. | Thèmes de Campagne | #21 | RSS
Mes engagements pour le développement durable et pour une France solidaire : parce qu'il n'y a pas de progrès qui vaille sans progrès humain...!
Je souhaite donner à mon engagement politique une finalité : le progrès humain. Pas seulement au sein de notre société, où il y a tant à faire, mais aussi à l'échelle de la planète. 840 millions de personnes souffrent de faim et 2 milliards de malnutrition. 11 millions d'enfants de moins de 5 ans meurent chaque année de faim, de malnutrition et de maladies. Nous ne pouvons pas vivre sereinement sans rien faire contre ces fléaux. De nombreuses associations font un travail remarquable pour aider ces populations. Les hommes et femmes politiques ont bien entendu un vrai rôle à jouer, et de vraies responsabilités.
Je tiens donc à prendre de sérieux engagements pour un monde plus solidaire, et en faveur du progrès humain. Je choisis de le faire en répondant favorablement aux propositions que 2 associations m'ont adressées par courrier :
Parmi les 11 thèmes abordés par le collectif "Etat d'urgence planétaire", je m'engage tout particulièrement sur 4 d'entre eux qui me tiennent à coeur (outre le thème écologique, pour lequel je me suis déja engagé avec la Fondation Nicolas Hulot, je suis globalement d'accord avec l'idée générale des autres thèmes, sachant que des éclaircissements et des réserves me paraissent nécessaires ici ou là ) :
Votre candidat UDF-MoDem
Lionel Lacassagne
Je souhaite donner à mon engagement politique une finalité : le progrès humain. Pas seulement au sein de notre société, où il y a tant à faire, mais aussi à l'échelle de la planète. 840 millions de personnes souffrent de faim et 2 milliards de malnutrition. 11 millions d'enfants de moins de 5 ans meurent chaque année de faim, de malnutrition et de maladies. Nous ne pouvons pas vivre sereinement sans rien faire contre ces fléaux. De nombreuses associations font un travail remarquable pour aider ces populations. Les hommes et femmes politiques ont bien entendu un vrai rôle à jouer, et de vraies responsabilités.
Je tiens donc à prendre de sérieux engagements pour un monde plus solidaire, et en faveur du progrès humain. Je choisis de le faire en répondant favorablement aux propositions que 2 associations m'ont adressées par courrier :
- le collectif "Etat d'urgence planétaire 2007, votons pour une France solidaire", qui a travaillé sur 11 thèmes ;
- l'association "Déclic, agitateur de solidarité", dans sa campagne "aide publique au développement : priorité jeunes !", dont l'objectif est d'augmenter la part consacrée à la santé sexuelle et la procréation des jeunes dans le budget de l'Aide Publique au Développement (APD).
Parmi les 11 thèmes abordés par le collectif "Etat d'urgence planétaire", je m'engage tout particulièrement sur 4 d'entre eux qui me tiennent à coeur (outre le thème écologique, pour lequel je me suis déja engagé avec la Fondation Nicolas Hulot, je suis globalement d'accord avec l'idée générale des autres thèmes, sachant que des éclaircissements et des réserves me paraissent nécessaires ici ou là ) :
- Pour une politique agricole et commerciale au service du développement :
- Pour une aide française "réellement" au service de la lutte contre la pauvreté et les inégalités :
- Atteindre d'ici 2012 au plus tard, au fur et à mesure que nous réduirons notre propre dette, l'objectif de 0,7% du PNB consacré à l'APD "réelle", c'est-à -dire correspondant à un véritable effort budgétaire pour l'aide au développement : les montants issus de l'annulation de la dette doivent s'ajouter et non se substituer aux montants de l'APD ; il ne doit pas y avoir de confusion entre APD et politique commerciale, culturelle ou diplomatique ; on doit enfin veiller à ce que ce soient bien les populations qui bénéficient des sommes versées.
- Répartir l'APD vers les pays qui en ont le plus besoin.
- Consacrer au minimum 20% de l'APD au financement de services sociaux de base (accès à la santé, à l'eau potable, à l'éducation), contre seulement 5% actuellement. C'est sur ce thème que je me suis notamment engagé, avec l'association "Déclic, agitateur de solidarité", à porter à au moins 11% de l'APD les financements consacrés à la santé, c'est-à -dire au même niveau que la part consacrée par la moyenne des pays de l'OCDE, alors que la France n'y consacre que 4% actuellement.
- Renforcer le contrôle parlementaire en associant de manière systématique la société civile à la définition et la mise en oeuvre de l'APD.
- Pour une politique responsable concernant l'endettement des pays du Sud :
- Annuler les dettes "odieuses" (par exemple pour des dépenses d'armement) et/ou illégitimes, à l'instar de la Norvège, qui a renoncé en 2006 à 80 millions de dollars de dettes qu'elle avait contractualisée avec 5 Etats entre 1976 et 1980 pour vendre des navires et soutenir en fait sa propre industrie navale en crise.
- Définir un programme d'annulation de la dette partout où elle est insupportable et constitue une réelle entrave au développement, en fonction de nos propres marges de manoeuvre budgétaires.
- Pour une politique en faveur d'un commerce équitable :
70% de ceux qui souffrent de la faim dans le monde vivent en milieu rural. "C'est donc dans ces zones qu'il faut absolument fournir des aliments et des emplois", a souligné la FAO lors de la Journée mondiale de l'alimentation le 16 octobre 2006. L'ONU précise quant à elle que "les seuls pays à avoir réduit la faim dans les années 1990 sont ceux qui ont vu croître le secteur agricole", et elle prône le retour des investissements dans l'agriculture. Or, comme l'a très bien indiqué François Bayrou dans son colloque "Demain, l'agriculture et les territoires ruraux" du 11 février 2006, l'ensemble des agricultures du monde tendent à se retrouver en concurrence sur un marché unifié, alors que les différences de productivité entre régions sont énormes. L'agriculture familiale à petite échelle, qui fait vivre la moitié de la population mondiale, ne bénéficie pas des soutiens suffisants pour améliorer sa production et commercialiser ses produits sur les marchés locaux ou régionaux. Par contraste, l'agriculture des pays riches est à la fois industrielle, productive, et... subventionnée. Cette concurrence, inégale et croissante sur les marchés agricoles, aboutit à une baisse tendancielle des prix agricoles mondiaux, privant des millions de paysans familiaux de revenus leur permettant de vivre dignement. Je souhaite donc que le libre-échange s'applique au sein de zones de production agricoles relativement homogènes. En clair, les marchés du tiers-monde doivent être protégés au bénéfice des producteurs du tiers-monde. Je m'engage à défendre le droit à la souveraineté alimentaire des Etats et des ensembles de régions, c'est-à -dire à protéger leurs marchés intérieurs et à mener des politiques agricoles répondant à leurs propres objectifs de développement.
Mais les agriculteurs de notre pays sont aussi des victimes : on les a progressivement amenés à devenir dépendants des aides publiques alors qu'ils étaient auparavant perçus et valorisés comme de véritables entrepreneurs ; ils ne comptent pas leurs heures de travail quand les salariés passent aux 35 heures ; et leurs revenus baissent, tout comme le nombre d'exploitations... C'est donc bien d'une autre politque agricole, tant européenne que mondiale, dont nous avons besoin. Une politique agricole à nouveau fondée sur les prix et non plus sur les primes qui effondrent les prix. Une politique agricole qui maintienne et développe les zones rurales comme des lieux de vie, nécessaires et utiles à la société. Une politique agricole qui oriente et accompagne nos agriculteurs vers les énormes potentiels économiques liés aux enjeux écologiques (biocarburants, biomasse, agrochimie...), porteurs pour eux à la fois de stabilité, de revenus plus élevés et de contribution sociale sur les thèmes de l'environnement.
Je m'engage à :
- Soutenir et renforcer les acteurs du commerce équitable, des organisations de producteurs aux réseaux de distribution.
- Soutenir l'éducation au commerce équitable et son intégration dans les programmes scolaires.
- Promouvoir une législation qui protège le commerce équitable contre les risques de récupération du concept à des fins de propagande par des acteurs qui ne respecteraient pas ses critères de principe.
- Promouvoir et développer le commerce équitable au sein du commerce mondial.
Votre candidat UDF-MoDem
Lionel Lacassagne


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